Philippe Sollers: pourquoi j’ai été maoïste: «C’était de la poésie»

L’obsession antilibérale française. Quand on parle du totalitarisme, il faut mieux demander à ceux qui l’on connus de l’intérieur.

philippe sollers paradant en Chine mao avec roland barthes 1974
Les admirateurs d’Hitler, c’était aussi de la poésie?

Quel est ce pays qui renie ses racines chrétiennes et ses valeurs historiques?
Qui a transformé l’antilibéralisme et l’antiaméricanisme en repères moraux?

Qui passe son temps à insulter l’Europe et les présidents américains, parfaits boucs émissaires, et dresse des lauriers à des criminels comme Mao, Castro ou Che Guevara?
Je me souviendrai toujours de ce que m’avait dit l’intellectuel Philippe Sollers lorsque je lui avais demandé pourquoi il avait été maoïste:

«C’était de la poésie», m’avait-il répondu en balayant d’un revers de main sa sympathie pour le plus grand criminel de l’Histoire.

Alors, les admirateurs d’Hitler, c’était aussi de la poésie?
En France, le socialisme a toujours baigné dans la bienveillance, alors que le libéralisme a toujours souffert d’une présomption d’injustice et de culpabilité.

Bogdan Calinescu publie en France sous le pseudonyme de Nicolas Lecaussin.

Il est directeur de l’IREF et a écrit plusieurs essais dont Cet État qui tue la France, L’absolutisme efficace, Au secours, ils veulent la peau du capitalisme, L’obsession antilibérale française, et Échec de l’État (coauteur).

Source: Nicolas Lecaussin
Extrait d’un article du Figaro. (21-04-2017)

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